La Pierre de la Caraude

La Pierre de la Caraude




La route des Chalots est une invitation à parcourir l’ensemble du territoire des 7 communes du Pays du chalot (Fougerolles, Aillevillers et Lyaumont, Raddon et Chapendu, Saint Bresson, Le Val d’Ajol, Le Girmont, Plombières les Bains) à partir d’un itinéraire routier présentant une vingtaine de sites patrimoniaux. Sur cette route des chalots d’une centaine de kilomètres se trouvent une quarantaine d’acteurs (agriculteurs, hôtelliers, restaurateurs, artisans, distillateurs) qui mettent en valeur leur savoir faire autour de ce patrimoine particulier, tout en y développant une nouvelle économie.

En 2010, l’association de la route des Chalots succède au Syndicat du même nom 7 ans auparavant. Celui-ci a eu la difficile tâche de faire appel à des financeurs pour structurer cette route des chalots, afin d’identifier un territoire avec une spécificité bien locale : le chello.

Le Chalot : hérité du passé, le chalot est une dépendance de la ferme d’un petit territoire situé à la limite des Vosges méridionales et des Vosges Saônoises. C’est une construction réalisée entièrement en bois et couverte de laves (grés). Véritable coffre fort, la petite bâtisse était utilisée pour la conservation (avoine, blé, orge) dans ses 7 coffres ou alous, de la nourriture, bonbonnes de kirsch, confitures, légumes secs, lard, saucisses et des trésors de la famille. Il se trouve éloigné de quelques mètres de la ferme afin qu’en cas d’incendie de la maison, les récoltes et richesses soient épargnées.

Ci-dessous chalot du Thiéloup appartenant à Thierry LAINE


Aillevillers et la cerise ….
5 mai 2010 Journal Officiel décret n° 2010-453 du 03 mai 2010 Homologation de l’appellation d’origine contrôlée Kirsch de Fougerolles Le territoire d’Aillevillers et Lyaumont est compris dans cette A.O.C.
Même si Fougerolles est connu pour être le « pays de la cerise », il ne faut pas oublier qu’Aillevillers et Lyaumont disposait aussi de nombreuses distilleries dès le milieu du XIXème siècle. Pour preuve, ci-dessous une liste de quelques unes d’entre elles :

La Gare
La « station d’Aillevillers » est mise en service le 04 février 1860 par la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est lorsqu’elle ouvre à l’exploitation la section de Port-d’Atelier à Aillevillers, deuxième section de la concession de Nancy à Gray. Gare terminus de ce tronçon, elle permet également la desserte de la ville thermale de Plombières Les Bains située à 8 kilomètres. Elle devient une gare de passage trois ans plus tard avec l’ouverture à l’exploitation, le 24 septembre 1863 de la section d’Epinal à Aillevillers.
Aillevillers devient un nœud ferroviaire le 25 avril 1878, avec l’ouverture de la section d’Aillevillers à Lure. Cette situation est encore renforcée avec la mise en service le 14 juin 1878 de la courte ligne ayant la gare de Plombières Les Bains comme terminus.

La Vierge de la Paix, située rue de la Petite Côte, elle fut déplacée de l’église à son site actuel en 1950.

La Chapelle Barrault, située route du Poiremont, elle fut construite vers 1850 par Mr Barrault, maître lamineur aveugle. Les murs intérieurs sont en galets de rivière. Dédiée à Saint Louis de Gonzague et à la Vierge Marie

La Chapelle de la Chaudeau, construite à la demande de Madame Marie-Françoise GOUX épouse de Buyer pour la communauté industrielle en 1805. Tombe de Charles de Buyer (1937) et de son épouse (1927). Création de l’association “Sauvegarde de la chapelle” en 1990.
La Grotte de la Chaudeau 
L’Eglise de la Décollation de Saint Jean Baptiste, reconstruite au XVIIIème siècle, sauf façade et le clocher qui datent du XIXème siècle.


Le monument aux morts sur la place Bolle

Le Square du 14 juin 1940
