Employés communaux

EQUIPE TECHNIQUE

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de gauche à droite : Jean-Pierre GUSTIN, 3ème adjoint, Alexandre FLEURIOT, Patrick FRANCOIS, Thierry LAINE et Sébastien PIGEON


EQUIPE SERVICE SCOLAIRE

ET ENTRETIEN DES LOCAUX 

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EQUIPE SERVICE ADMINISTRATIF

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Jérôme FAIVRE et Philippe GROSJEAN

Sites naturels

La Pierre de la Caraude

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La pierre de la Caraude, un curieux bloc, dont la forme rappelle un visage. Certains disent qu’elle fait penser à une sorcière. C’est d’ailleurs cela, la signification de « Caraude » en patois local.
Ce type de pierres est assez fréquemment rencontré en Franche-Comté. Et ce sont souvent des pierres mystérieuses, associées à des légendes ou à des croyances diverses.

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Patrimoine local

 

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La route des Chalots est une invitation à parcourir l’ensemble du territoire des 7 communes du Pays du chalot (Fougerolles, Aillevillers et Lyaumont, Raddon et Chapendu, Saint Bresson, Le Val d’Ajol, Le Girmont, Plombières les Bains) à partir d’un itinéraire routier présentant une vingtaine de sites patrimoniaux. Sur cette route des chalots d’une centaine de kilomètres se trouvent une quarantaine d’acteurs (agriculteurs, hôtelliers, restaurateurs, artisans, distillateurs) qui mettent en valeur leur savoir faire autour de ce patrimoine particulier, tout en y développant une nouvelle économie.

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En 2010, l’association de la route des Chalots succède au Syndicat du même nom 7 ans auparavant. Celui-ci a eu la difficile tâche de faire appel à des financeurs pour structurer cette route des chalots, afin d’identifier un territoire avec une spécificité bien locale : le chello. 

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Le Chalot  : hérité du passé, le chalot est une dépendance de la ferme d’un petit territoire situé à la limite des Vosges méridionales et des Vosges Saônoises. C’est une construction réalisée entièrement en bois et couverte de laves (grés). Véritable coffre fort, la petite bâtisse était utilisée pour la conservation (avoine, blé, orge) dans ses 7 coffres ou alous, de la nourriture, bonbonnes de kirsch, confitures, légumes secs, lard, saucisses et des trésors de la famille. Il se trouve éloigné de quelques mètres de la ferme afin qu’en cas d’incendie de la maison, les récoltes et richesses soient épargnées.

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 Ci-dessous chalot du Thiéloup appartenant à Thierry LAINE

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Aillevillers et la cerise ….

5 mai 2010 Journal Officiel décret n° 2010-453 du 03 mai 2010 Homologation de l’appellation d’origine contrôlée Kirsch de Fougerolles Le territoire d’Aillevillers et Lyaumont est compris dans cette A.O.C.

Même si Fougerolles est connu pour être le « pays de la cerise », il ne faut pas oublier qu’Aillevillers et Lyaumont disposait aussi de nombreuses distilleries dès le milieu du XIXème siècle. Pour preuve, ci-dessous une liste de quelques unes d’entre elles :

  1. Distillerie Chaput-Nobert (fondée vers 1895, elle fonctionnera jusqu’au milieu du XX ème siècle)
  2. Distillerie Godard (attestée en 1876 elle fonctionna jusqu’au milieu du XX ème siècle)
  3. Distillerie Robert, puis Cholley (fondée en 1872 à Fougerolles, la Distillerie Robert est transférée à Aillevillers en 1876, elle cessera son activité en 1976)
  4. Distillerie Causeret-Parisot, puis Causeret (fondée en 1891, elle cessera son activité vers 1905)
  5. Distillerie Pernet (fondée en 1864, par un négociant de Rambervillers (88). Elle fonctionnera jusqu’au milieu des années 1960, où elle est reprise par les distilleries Raspiller puis Saguin de Fougerolles
  6. Distillerie Grandjean et Fils (fondée vers 1840)

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Curiosités et monuments

 

La Gare

 

La « station d’Aillevillers » est mise en service le 04 février 1860 par la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est lorsqu’elle ouvre à l’exploitation la section de Port-d’Atelier à Aillevillers, deuxième section de la concession de Nancy à Gray. Gare terminus de ce tronçon, elle permet également la desserte de la ville thermale de Plombières Les Bains située à 8 kilomètres. Elle devient une gare de passage trois ans plus tard avec l’ouverture à l’exploitation, le 24 septembre 1863 de la section d’Epinal à Aillevillers.
Aillevillers devient un nœud ferroviaire le 25 avril 1878, avec l’ouverture de la section d’Aillevillers à Lure. Cette situation est encore renforcée avec la mise en service le 14 juin 1878 de la courte ligne ayant la gare de Plombières Les Bains comme terminus.

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La Vierge de la Paix, située rue de la Petite Côte, elle fut déplacée de l’église à son site actuel en 1950.

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La Chapelle Barrault, située route du Poiremont, elle fut construite vers 1850 par Mr Barrault, maître lamineur aveugle. Les murs intérieurs sont en galets de rivière. Dédiée à Saint Louis de Gonzague et à la Vierge Marie

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La Chapelle de la Chaudeau, construite à la demande de Madame Marie-Françoise GOUX épouse de Buyer pour la communauté industrielle en 1805. Tombe de Charles de Buyer (1937) et de son épouse (1927). Création de l’association “Sauvegarde de la chapelle” en 1990.

chapelle-de-la-chaudeau La Grotte de la Chaudeau grotte-de-la-chaudeau

L’Eglise de la Décollation de Saint Jean Baptiste, reconstruite au XVIIIème siècle, sauf façade et le clocher qui datent du XIXème siècle.

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Le monument aux morts sur la place Bolle

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Le Square du 14 juin 1940

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Histoire

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recueil

Courant février, nous avons reçu à la mairie un courrier provenant d’une personne demeurant à Paris, qui nous adressait une étude réalisée en 1944 par M. P. de Bazelaire, ami de M. de Buyer, habitant à la Chaudeau et chez lequel il résidait quelquefois.
Cette étude a été retrouvée par la nièce de M. Louis de Buyer, dans ses archives personnelles.
Nous avons scanné les feuillets et cartes postales contenues dans ce recueil et les mettons donc en ligne sur notre site, pour une information la plus large possible.
Le document original demeure à la mairie, mais sa conservation exige un maximum de précautions et il ne pourra donc pas être exposé.
En revanche, la copie papier pourra être consultée sur place ou à la bibliothèque.

 

Un peu d’histoire

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Le village d’Aillevillers s’est établi probablement au moment de la conquête romaine, Aillevillers du latin Villa, du burgonde Alieri, villa du colon Aliaharius, c’est à dire du guerrier étranger. Aillevillers a toujours eu une situation spéciale tiraillée entre Lorrains et Comtois qui s’y battaient. Il est le point de jonction de deux provinces, de deux départements, de deux diocèses.
Au 12ème siècle, Aillevillers appartient à la Seigneurerie de Saint-Loup. En 1809, la commune du Lyaumont est rattachée à celle d’Aillevillers.
La période faste du village sera le 19ème siècle avec l’industrie des Forges (La Chaudeau, La Branleure, Le Martinet) et les visites de l’Empereur Napoléon III au Maître de forge Charles Demandre. Mais nous reviendrons un peu plus tard sur l’Empereur Napoléon III et son lien avec notre commune …
Autre période de prospérité est celle liée à l’activité très importante de la gare.
Lors des deux guerres mondiales, la gare sera une cible privilégiée pour les ennemis et lourdement bombardée.

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Quelques dates

  • 1327 : La seigneurie d’Aillevillers appartenait à Othenin de Saint-Loup, fils de Jean de Faucogney et d’Héloïse de Joinville
  • de 1789 à 1851 : Aillevillers suit les fluctuations des régimes auxquels la municipalité doit, tour à tour, prêter serment et fidélité.
  • 1809 : Décret impérial qui rattache la commune Lialmon (Lyaumont) à Aillevillers.
  • 1856-1860 : Achèvement du clocher. Napoléon III verse 15 000F or de sa cassette personnelle pour ce travail.
  • 1858 : Napoléon III vient à La Chaudeau chez son ami Charles Demandre, maître de Forges, et n’y rencontrera-t-il pas Cavour au lieu-dit “Les Tachenières”.
  • 1860 : Inauguration de la ligne de chemin de fer Port D’Atelier-Epinal, énorme importance de la gare .
  • 1860 : Naissance à la Chaudeau de la poétesse Marie Dauguet.
  • 1870 : La ville est menacée de destruction et doit payer une forte rançon .
  • 1914 – 1918 / 1939 -1945 : La gare à nouveau la cible des ennemis.
  • 14 juillet 1944 : dans la nuit du 13 au 14 juillet, le jeune résistant Paul Schütz, 21 ans, parent du Docteur Pierre Guillemot, escalade le clocher et accroche à la croix le drapeau tricolore.
  • 1984 : Jumelage avec Schwörstadt.

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Napoléon III et Aillevillers
 
De passage de façon régulière à Aillevillers, il rendait visite à son ami Charles Demandre à La Chaudeau avant de se rendre en cure à Plombières Les Bains.
L’Empereur va permettre l’achèvement de l’Eglise et verse à la paroisse la somme de 15 000 F en or.

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Rencontre historique en 1858  : Napoléon III rencontre le Ministre Italien Cavour chez son ami le maître des Forges Charles Demandre. Les accords préparés en secret à un rendez vous de chasse de Charles Demandre “les Tachenières” sont signés le 21 juillet 1858 à Plombières les Bains. L’entrevue a permis de fixer les conditions de soutien de la France au Royaume de la Sardaigne contre l’Autriche, dans sa lutte pour l’Unité Italienne. Cet événement aura une incidence majeure sur la déclaration de guerre d’Italie en juin 1859. En contrepartie Napoléon III a obtenu le rattachement de la Savoie et du Comté de Nice à la France.

 

Lieudit Les Tachenières (dessin)

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Pour les passionnés d’histoire (dont celle de notre bourg) deux livres sont à votre disposition à notre Bibliothèque, à savoir :

L’entrevue de Plombières de Roland Conilleau

et Plombières les Bains au temps de Napoléon III de David Chanteranne (historien et écrivain originaire de Plombières les Bains).

Présentation

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fiche-info

 Aillevillers et Lyaumont, point de rencontre de deux départements et de deux régions

Au confluent de la Semouse et de l’Augronne, Aillevillers-et-Lyaumont est un village situé dans le département de la Haute-Saône, en Franche-Comté, au Sud du département des Vosges.

Une dizaine de hameaux compose le village. Le plus éloigné est le Poiremont, situé à 7 kms du centre et le plus peuplé, le Lyaumont, comprenant environ 200 habitants des 1755 que compte la commune.

Aillevillers et Lyaumont sait trouver sa place et est un village accueillant et sachant bien évoluer grâce aux nombreuses associations de la commune. Celles-ci concernent les sports : foot, tennis, judo, pétanque, les loisirs : bibliothèque, danse de salon, comité des fêtes, syndicat d’initiative, chorale, club des aînés,… de quoi satisfaire toutes et tous, sans oublier toutes les personnes bénévoles qui participent, tous les ans, au fleurissement et aux décorations de Noël. La commune compte plusieurs forts beaux sites. Parmi eux, la pierre de la Caraude, un curieux bloc erratique, une source d’eau chaude à la Chaudeau et un chêne de 400 ans situé à la Chapelle-Barrault. Trois étangs complètent ces agréables sites de promenades : les étangs du Lyaumont, Bauquez, et Rompu. Ceux-ci sont en outre idéaux pour la pêche. En 2014, la commune fête les 30 années de jumelage avec Schwörstadt, ville allemande, située au bord du Rhin, et avec laquelle des rencontres annuelles ont lieu.

Voici une présentation rapide de la commune, présentation qui ne serait pas complète si n’était pas citée sa participation à la route des Chalots, qui permet, en plus de la découverte de notre patrimoine, l’occasion de rencontrer les autres partenaires des villages concernés.

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